Quelques exemples familiaux liés à l’Empire

 
Le frère des aïeules Virnot et Lenglart était Charles Lenglart, un des grands et exemplaires collectionneurs et mécène du siècle des lumières ; il fut député de la ville de Lille pour la représenter au sacre de l’Empereur. Il correspondant avec les grands peintres de l’époque (Jacques-Louis David, Piat-Joseph Sauvage, Noël Lemire, Louis- Nicolas van Blarenberghe) et fut le mécène des Watteau de Lille, un des fondateurs et Conservateur du musée des beaux-arts de Lille.
http://www.virnot-de-lamissart.com/ART-charles-lenglart.html

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 Son neveu était Louis de Brigode, Pair de France, Maire de Lille, Chambellan de l'Empereur, Chevalier d'Empire en janvier 1809, Comte sous majorat; 
sa veuve, Emilie Pellapra, qui n’était pas la fille naturelle de Napoléon 1er,  épousa le prince de Chimay et devint la grand-mère du gotha proustien. Je viens de leur consacrer 300 pages :

http://www.virnot-de-lamissart.com/de-BRIGODE-KEMLANDT.html  et 

 http://www.virnot-de-lamissart.com/Autour-d-Emilie-Pellapra-grand-mere-du-gotha-proustien.html

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Son frère Romain, baron de Brigode et de l'Empire (1er, 2 janvier 1814), auditeur au Conseil d'État (1804), maire d'Annapes, député du Nord (1805-10, 1815-37), pair de France (1837. Marié le 13 juin 1820 avec Célestine de Faÿ de La Tour-Maubourg, née en 1799, décédée le 16 juillet 1893, château, Annapes (Nord) (à l'âge de 94 ans), petite fille de La Fayette.

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 Urbain Dominique Virnot mourut à Condé otage des Autrichien étant considéré comme « l’homme le plus riche de Lille » ; son épouse continua ce qui constituait l’ancêtre des banques actuelles et traita affaires avec Siéyès, Delessert, Casimir Perrier, Laffittehttp://www.virnot-de-lamissart.com/VIRNOT-XVI-XXI%B0-siecle.html

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Le baron Meunier, petit fils de Jacques Louis David, était un beau frère . Voici le portrait de son père par David.http://www.virnot-de-lamissart.com/Baron-Meunier.html

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 le Capitaine Ovigneur, aïeul des Virnot, est un des héros de Lille contre les autrichiens qui détruisirent une partie de la ville : il fut décoré par l’Empereur en présence de Marie Louise; Monseigneur Lefebvre descend de sa sœur. http://www.thierryprouvost.com/OVIGNEUR-ET-PROUVOST.html

Ovigneur-Capitaine - Copie (2)

 François-Joseph Barrois-Virnot, ancêtre des Virnot, Président de la Chambre et du Tribunal de Commerce, Conseiller Municipal en 1807, adjoint en 1818, puis maire de Lille par ordonnance royale du 12 Août 1830, Député du Nord en 1824 et en 1831, un des principaux actionnaires-fondateurs du chemin de fer du Nord et des Mines de Lens,

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Une de ses petites filles épousa Elzéar de Négrier, Capitaine de grenadiers, né à Périgueux, de François, Général de division, qui eut des obsèques nationales. « François-Marie-Casimir de Négrier, né le 27 avril 1788 au Mans et tué le 25 juin 1848 à Paris, est un général français. Il participa aux guerres du Premier Empire et à la conquête de l'Algérie par la France et fut tué durant les journées de Juin 1848. Son père, le capitaine de vaisseau François Gabriel de Négrier, fuit la France sous la Terreur et se réfugia à Lisbonne. Il avait 12 ans lorsque le général Lannes le prit sous sa protection et l’emmena avec lui dans son ambassade au Portugal. Lannes le confia ensuite aux soins de son aide-de-camp Subervie, qui le ramena en France et surveilla son éducation. Destiné au métier des armes par son illustre protecteur, les succès de la campagne d’Austerlitz enflammèrent tellement le jeune cœur de Négrier que, abandonnant le lycée et ses études, il entra comme simple soldat dans le 2e d’infanterie légère en septembre 1806, et rejoignit immédiatement les bataillons de guerre à la 2e division du 8e corps de la grande armée. Il assista au siège de Hamelin en octobre et y fut nommé caporal le 24 novembre. Dans la campagne suivante, au siège de Dantzig, avec le 10e corps, Négrier se trouva, le 20 mars 1807, au passage de l'île de Noyat, opération dont le but était de couper les communications de la place avec la mer, et dont le succès valut six décorations aux soldats qui s’y étaient le plus distingués. Il était également à la bataille du 4 avril, où sa compagnie repoussa de la presqu’île de Pilau une colonne prussienne qui fut contrainte de se jeter en désordre dans les bateaux pêcheurs en abandonnant trois-cents prisonniers. Le 17, sa compagnie contribua encore à repousser dans la place une colonne de Russes et de Prussiens qui laissa cinq-cents hommes sur le terrain. Après la capitulation de Dantzig, le 2e Léger étant passé au 2e corps, Négrier, qui avait été fait sergent le 1er juin, se trouva le 14 à la bataille de Friedland, où un éclat d’obus l’atteignit au-dessus de l’œil gauche, au moment où, formé en carré, son régiment essuyait, l’arme au bras, tout le feu de la droite et du centre de l’armée russe.

Après la paix de Tilsitt, Négrier à qui sa blessure avait mérité l’épaulette d’adjudant-sous-officier le 24 juin, rentra en France et reçut le 1er septembre la décoration de la Légion d'honneur. Il n’avait alors que dix-neuf ans et comptait déjà deux campagnes en moins d’une année de service.

Du camp de Rennes il passa en Espagne, fut nommé sous-lieutenant le 7 juillet 1808 et lieutenant le 13 novembre ; il combattit, le 10 décembre, à la bataille de Gamonal qui ouvrit aux français les portes de Burgos, et le 11, à la reconnaissance de San Vicente de la Barquera, dans les Asturies. Dans cette affaire, où 10 000 Espagnols furent battus et chassés par un bataillon du 2e Léger, fort de 1 200 hommes, on s’était emparé d’un petit bâtiment chargé de montres. Le général Michel Silvestre Brayer les fit distribuer aux militaires, aux officiers et aux soldats. Négrier se trouva du nombre des récompensés.

Dans la campagne de 1809, il se trouva à la bataille de Cacabelos le 3 janvier, à celles de Lugo, d’Elviña et de La Corogne qui décidèrent la retraite du général anglais Moore. Au Portugal, avec le maréchal Soult, il assista à la bataille de Monterey, le 5 mars, puis à la retraite de l’armée française devant les armées combinées de sir Arthur Wellesley et du maréchal Beresford.

Le 27 septembre 1810, Négrier reçut, à la bataille de Buçaco un coup de feu à la tête, au moment où les généraux Merle, Foy et Graindorge, un fusil à la main, combattant comme les soldats, faisaient de vains efforts pour maintenir leurs troupes sur la serra de Alcoba.

Nommé capitaine le 31 juillet 1811, il assista l’arme au bras à la bataille de Fuentes de Oñoro, se trouva en 1812 au siège de Castro et à la bataille des Arapyles, qui fut le signal des revers français dans la Péninsule ibérique. En mai 1813, il suivit le mouvement de retraite de l’armée de Portugal sur l’Èbre. Blessé d’un coup de feu à la tête le 21 juin, à la bataille de Vitoria en défendant le pont de l’Ariago et le village d’Abechucho, il conserva néanmoins assez de force pour rester à son poste et se trouva, le 31 août, à la bataille de San Marcial, où il eut le bras droit traversé par une balle.

À l’ouverture de la campagne de 1814, il fut élu chef de bataillon le 4 octobre 1813 et assista aux batailles de Brienne, de La Rothière, de Champaubert et de Vauchamps. Après l’occupation de Méry-sur-Seine par le général Boyer, le 23 février, le corps du feld-maréchal autrichien Schwarzemberg avait mis le feu à la ville, espérant que l’incendie arrêterait les troupes françaises, mais le commandant Négrier, à la tête du 2e de Ligne, s’élança au milieu des flammes, traversant le pont au pas de charge au milieu d’un feu si ardent que quelques gibernes s’enflammèrent et sautèrent. Cet acte héroïque permit aux troupes françaises de rentrer à Troyes avec Napoléon Ier le 25.

Il suivit Napoléon dans sa marche sur Soissons, et dans la nuit qui précéda la bataille de Craonne, il surprit, avec cinq-cents hommes, les Russes dans leur bivouac, en tua un grand nombre et rejeta les autres au-delà du village. Napoléon, témoin de ce beau fait d’armes, le nomma officier de la Légion d’Honneur le 13 mars et accorda vingt-cinq décorations à son bataillon. C’était la dernière fois qu’il participait à cette lutte.

La Restauration le conserva en activité. Après le 20 mars, il fit partie, avec le 2e léger, de la division Reille, 2e Corps, et se trouva engagé le 15 juin en avant de Thuin contre un corps prussien de 890 hommes qu’il chassa devant lui jusqu’au-delà du pont de Marchiennes. Dans la journée du 16, il combattit aux Quatre-Bras. Le 18, il fit partie de l’attaque du bois et du château de Hougoumont, où il eut la jambe droite traversée par un coup de feu. » Wikipedia http://www.thierryprouvost.com/Barrois.html

Le Général Négrier Né au Mans (Sarthe), le 27 Avril 1788. Général de Division. Questeur de l'Assemblée Nationale. Mort à Paris, le 25 Juin 1848 : [estampe] - 1

 Dans la parentèle, on trouve :

 Le grand père de Madame Amédée-Charles Prouvost,  le Général Frédéric Pierre Morvan (1786-1873), X 1804, Chevalier de Saint-Louis, Chevalier de Saint-Ferdinand d'Espagne, Commandeur de la Légion d'honneur, Général de division, membre du comité des fortifications et commandant le génie à l'armée des Alpes, http://www.thierryprouvost.com/Branche-Amedee-I-VII-Prouvost.html

General-Morvan-grand-pere-de-Madame-Amedee-Charles-Prouvost

Anne Prouvost, née Maigret, descendait de Lucien Bonaparte par les Villeneuve-Esclapon : http://www.thierryprouvost.com/Albert-Prouvost-I-VII.html

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Dans la famille alliée des Crépy :   Pierre, comte Dubois et de l'Empire (1er, 26 avril 1808), né le 20 janvier 1758, Lille (59), décédé le 25 décembre 1847, Vitry (à l'âge de 89 ans), Préfet de Police de Napoléon Ier, député, procureur au Châtelet, conseiller d'Etat,  Député de la Seine, Marié le 24 avril 1808, Paris (75), avec Catherine Thierry, née le 1er octobre 1789, Sedan (08), décédée le 29 décembre 1846, Paris (à l'âge de 57 ans) (mariage religieux le 19 mai 1808 à Vitry-sur-Seine) ; sa fille épousa le fils de Nicolas, baron Massias et de l'Empire (1er, 25 janvier 1814), Colonel d'artillerie, consul général de France. http://www.thierryprouvost.com/Crepy%20Prouvost.html

  Dubois-Prefet http://www.culture.gouv.fr/LH/LH054/FRDAFAN83_OL0813032v002_L.jpg

Le capitaine Alexandre-Joseph Bulteau

« En 1793, 10 ans, Bulteau volait à la frontière pour préserver le sol français de la souillure de l’ennemi; à Fleurus, il combattait dans les rangs de ces intrépides volontaires lillois dont la brillante bravoure fut  admirée au milieu de cette armée de braves. Incorporé bientôt dans la 48° demi-brigade, il prit part, sous Jourdan et Moreau, à toutes nos immortelles campagnes du Rhin. Il était à Hohenlinden : c'est à que Richepance, à la tète d'un seul régiment, troua l’armée ennemie et par cette audacieuse maoeuvre décida du gain de la bataille. Ce régiment; c'était le 48°. »

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Richepanse

La France et la victoire venaient de placer la couronne sur la tête du plus grand capitaine des temps modernes. Napoléon voulut, à son tour, récompenser dignement les héroïques compagnons de ses travaux ; il créa la Légion d'honneur. Sur la plage de Boulogne, Bulteau reçut des mains de l'Empereur l'étoile des braves; cette étoile, il la porta sur tous les champs de batailles de l'Empire, à Austerlitz, à Iéna, à Wagram, à Friedland.

« A la Moscowa, la croix d'officier lui fut décernée, haute distinction bien méritée, car deux mois après, Bulteau, blessé de deux coups de feu, mourant de faim et de froid, rapportait du fond de la Russie, l'aigle, l'honneur du Régiment.

Il  ne déposa les armes qu'en 1815, alors que l'Empire, épuisé par une longue lutte, s'affaissait sous l’oppression de l'Europe coalisée. Rentré dans la vie civile, Bulteau se "voua à l'industrie ; mais il conservait toujours, renfermé au plus profond de son cœur, l’amour de son pays, de son Empereur, de son drapeau : aussi quand Juillet fit refleurir ce patriotique emblème de notre ancienne gloire, on vit ce vétéran, enthousiaste comme à ses premiers jours, s'empresser d'organiser cette garde nationale à la tète de laquelle l’affectueuse estime de ses concitoyens le maintient pendant quatorze ans. » Discours prononcé par Floris Verlays, ancien officier de la Grande armée, sur la tombe de son compagnon d’armes. Voir l’Indicateur de Tourcoing, 31 mai 1846.

Ce soldat intrépide qu'avaient respecté vingt-trois ans de combat et qui, dans la vie civile s'était rendu non moins recommandable  par ses précieuses qualités d'homme de bien, est mort le 24 mai 1846, âgé de 72 ans et 4 mois emportant les regrets universels, mais laissant en héritage à sesz enfants un noble exemple de probité et d'honneur.

Alexandre-Joseph Bulteau avait épousé Victoire Mimerel, sœur de M. Auguste Mimerel qui fut sénateur et comte sous le second Empire et reçut chez lui l’empereur Napoléon III et Eugénie après avoir visité les usines d’Amédée I Prouvost. De ses deux fils, dont j'ai été le condisciple au Lycée de Douai, l’ainé, M. Auguste Bulteau est mort chevalier de la Légion d'Honneur; le cadet, M. Alexandre Bulteau, maire de Roubaix du 16 août 1877 au 22 janvier 1878, est décédé il y a quelques années. » Leuridan, Vieilles Seigneuries.

 

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Desaint

 

Alliances Davout, Decazes et La Poype de la famille Derode : http://www.virnot-de-lamissart.com/Derode.html

 

Une cousine germaine épousa Anatole de Ségur, fils de la célèbre écrivaine et petite fille de comte Octave de Ségur, né le 30 juin 1779 et mort le 15 août 1818 à Paris, et de Félicité d'Aguesseau, née vers 1777, morte le 16 janvier 1847 à Paris, dame du palais de l'impératrice Joséphine.

Le comte de Ségur, par Claude-Marie-François Dien

Sur l’influence des turbulences révolutionnaires sur la famille.
http://www.virnot-de-lamissart.com/Monarchie.html

 
Mais le plus important est ce chapitre:

http://www.thierryprouvost.com/servir-prouvost.html

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