Le
frère des aïeules Virnot et Lenglart était Charles Lenglart, un des grands
et exemplaires collectionneurs et mécène du siècle des lumières ; il fut
député de la ville de Lille pour la représenter au sacre de l’Empereur. Il
correspondant avec les grands peintres de l’époque (Jacques-Louis David,
Piat-Joseph Sauvage, Noël Lemire, Louis- Nicolas van Blarenberghe) et fut le
mécène des Watteau de Lille, un des fondateurs et Conservateur du musée des
beaux-arts de Lille. http://www.virnot-de-lamissart.com/ART-charles-lenglart.html
sa veuve,
Emilie Pellapra, qui n’était pas la fille naturelle de Napoléon 1er,
épousa le prince de Chimay et devint la grand-mère du gotha proustien. Je viens
de leur consacrer 300 pages :
http://www.virnot-de-lamissart.com/de-BRIGODE-KEMLANDT.html
et
http://www.virnot-de-lamissart.com/Autour-d-Emilie-Pellapra-grand-mere-du-gotha-proustien.html
Son frère Romain, baron de
Brigode et de l'Empire (1er, 2 janvier 1814), auditeur au Conseil d'État
(1804), maire d'Annapes, député du Nord (1805-10, 1815-37), pair de France
(1837. Marié le 13 juin 1820 avec Célestine de Faÿ de La Tour-Maubourg, née en
1799, décédée le 16 juillet 1893, château, Annapes (Nord) (à l'âge de 94 ans),
petite fille de La Fayette.

Urbain Dominique
Virnot mourut à Condé otage des Autrichien étant considéré comme « l’homme
le plus riche de Lille » ; son épouse continua ce qui constituait
l’ancêtre des banques actuelles et traita affaires avec Siéyès, Delessert,
Casimir Perrier, Laffitte. http://www.virnot-de-lamissart.com/VIRNOT-XVI-XXI%B0-siecle.html
Le
baron Meunier, petit fils de Jacques Louis David, était un beau
frère . Voici le portrait de son père par David.http://www.virnot-de-lamissart.com/Baron-Meunier.html
le Capitaine Ovigneur, aïeul des Virnot, est un des héros de Lille contre les autrichiens
qui détruisirent une partie de la ville : il fut décoré par l’Empereur en
présence de Marie Louise; Monseigneur Lefebvre descend de sa sœur. http://www.thierryprouvost.com/OVIGNEUR-ET-PROUVOST.html
François-Joseph Barrois-Virnot, ancêtre des Virnot, Président de la Chambre et du Tribunal de
Commerce, Conseiller Municipal en 1807, adjoint en 1818, puis maire de Lille
par ordonnance royale du 12 Août 1830, Député du Nord en 1824 et en 1831, un
des principaux actionnaires-fondateurs du chemin de fer du Nord et des Mines de
Lens,

Une
de ses petites filles épousa Elzéar de Négrier, Capitaine de grenadiers, né à
Périgueux, de François, Général de division, qui eut des obsèques nationales.
« François-Marie-Casimir de Négrier, né le 27 avril 1788 au Mans et tué le
25 juin 1848 à Paris, est un général français. Il participa aux guerres du
Premier Empire et à la conquête de l'Algérie par la France et fut tué durant
les journées de Juin 1848. Son père, le capitaine de vaisseau François Gabriel
de Négrier, fuit la France sous la Terreur et se réfugia à Lisbonne. Il avait
12 ans lorsque le général Lannes le prit sous sa protection et l’emmena avec lui
dans son ambassade au Portugal. Lannes le confia ensuite aux soins de son
aide-de-camp Subervie, qui le ramena en France et surveilla son éducation.
Destiné au métier des armes par son illustre protecteur, les succès de la
campagne d’Austerlitz enflammèrent tellement le jeune cœur de Négrier que,
abandonnant le lycée et ses études, il entra comme simple soldat dans le 2e
d’infanterie légère en septembre 1806, et rejoignit immédiatement les
bataillons de guerre à la 2e division du 8e corps de la grande armée. Il
assista au siège de Hamelin en octobre et y fut nommé caporal le 24 novembre.
Dans la campagne suivante, au siège de Dantzig, avec le 10e corps, Négrier se
trouva, le 20 mars 1807, au passage de l'île de Noyat, opération dont le but
était de couper les communications de la place avec la mer, et dont le succès
valut six décorations aux soldats qui s’y étaient le plus distingués. Il était
également à la bataille du 4 avril, où sa compagnie repoussa de la presqu’île
de Pilau une colonne prussienne qui fut contrainte de se jeter en désordre dans
les bateaux pêcheurs en abandonnant trois-cents prisonniers. Le 17, sa
compagnie contribua encore à repousser dans la place une colonne de Russes et
de Prussiens qui laissa cinq-cents hommes sur le terrain. Après la capitulation
de Dantzig, le 2e Léger étant passé au 2e corps, Négrier, qui avait été fait
sergent le 1er juin, se trouva le 14 à la bataille de Friedland, où un éclat
d’obus l’atteignit au-dessus de l’œil gauche, au moment où, formé en carré, son
régiment essuyait, l’arme au bras, tout le feu de la droite et du centre de
l’armée russe.
Après la paix de Tilsitt,
Négrier à qui sa blessure avait mérité l’épaulette d’adjudant-sous-officier le
24 juin, rentra en France et reçut le 1er septembre la décoration de la Légion
d'honneur. Il n’avait alors que dix-neuf ans et comptait déjà deux campagnes en
moins d’une année de service.
Du camp de Rennes il passa
en Espagne, fut nommé sous-lieutenant le 7 juillet 1808 et lieutenant le 13
novembre ; il combattit, le 10 décembre, à la bataille de Gamonal qui ouvrit
aux français les portes de Burgos, et le 11, à la reconnaissance de San Vicente
de la Barquera, dans les Asturies. Dans cette affaire, où 10 000 Espagnols
furent battus et chassés par un bataillon du 2e Léger, fort de 1 200 hommes, on
s’était emparé d’un petit bâtiment chargé de montres. Le général Michel
Silvestre Brayer les fit distribuer aux militaires, aux officiers et aux
soldats. Négrier se trouva du nombre des récompensés.
Dans la campagne de 1809, il
se trouva à la bataille de Cacabelos le 3 janvier, à celles de Lugo, d’Elviña
et de La Corogne qui décidèrent la retraite du général anglais Moore. Au
Portugal, avec le maréchal Soult, il assista à la bataille de Monterey, le 5
mars, puis à la retraite de l’armée française devant les armées combinées de
sir Arthur Wellesley et du maréchal Beresford.
Le 27 septembre 1810,
Négrier reçut, à la bataille de Buçaco un coup de feu à la tête, au moment où
les généraux Merle, Foy et Graindorge, un fusil à la main, combattant comme les
soldats, faisaient de vains efforts pour maintenir leurs troupes sur la serra
de Alcoba.
Nommé capitaine le 31
juillet 1811, il assista l’arme au bras à la bataille de Fuentes de Oñoro, se
trouva en 1812 au siège de Castro et à la bataille des Arapyles, qui fut le
signal des revers français dans la Péninsule ibérique. En mai 1813, il suivit
le mouvement de retraite de l’armée de Portugal sur l’Èbre. Blessé d’un coup de
feu à la tête le 21 juin, à la bataille de Vitoria en défendant le pont de
l’Ariago et le village d’Abechucho, il conserva néanmoins assez de force pour
rester à son poste et se trouva, le 31 août, à la bataille de San Marcial, où
il eut le bras droit traversé par une balle.
À l’ouverture de la campagne
de 1814, il fut élu chef de bataillon le 4 octobre 1813 et assista aux
batailles de Brienne, de La Rothière, de Champaubert et de Vauchamps. Après
l’occupation de Méry-sur-Seine par le général Boyer, le 23 février, le corps du
feld-maréchal autrichien Schwarzemberg avait mis le feu à la ville, espérant
que l’incendie arrêterait les troupes françaises, mais le commandant Négrier, à
la tête du 2e de Ligne, s’élança au milieu des flammes, traversant le pont au
pas de charge au milieu d’un feu si ardent que quelques gibernes s’enflammèrent
et sautèrent. Cet acte héroïque permit aux troupes françaises de rentrer à
Troyes avec Napoléon Ier le 25.
Il suivit Napoléon dans sa
marche sur Soissons, et dans la nuit qui précéda la bataille de Craonne, il
surprit, avec cinq-cents hommes, les Russes dans leur bivouac, en tua un grand
nombre et rejeta les autres au-delà du village. Napoléon, témoin de ce beau
fait d’armes, le nomma officier de la Légion d’Honneur le 13 mars et accorda
vingt-cinq décorations à son bataillon. C’était la dernière fois qu’il
participait à cette lutte.
La Restauration le conserva
en activité. Après le 20 mars, il fit partie, avec le 2e léger, de la division
Reille, 2e Corps, et se trouva engagé le 15 juin en avant de Thuin contre un
corps prussien de 890 hommes qu’il chassa devant lui jusqu’au-delà du pont de
Marchiennes. Dans la journée du 16, il combattit aux Quatre-Bras. Le 18, il fit
partie de l’attaque du bois et du château de Hougoumont, où il eut la jambe
droite traversée par un coup de feu. » Wikipedia http://www.thierryprouvost.com/Barrois.html
Anne Prouvost, née Maigret,
descendait de Lucien Bonaparte par les Villeneuve-Esclapon : http://www.thierryprouvost.com/Albert-Prouvost-I-VII.html
Dans la famille alliée des
Crépy : Pierre, comte Dubois et de l'Empire (1er, 26 avril
1808), né le 20 janvier 1758, Lille (59), décédé
le 25 décembre 1847, Vitry (à l'âge de 89 ans), Préfet de Police
de Napoléon Ier, député, procureur au Châtelet, conseiller d'Etat, Député
de la Seine, Marié le 24 avril 1808, Paris (75), avec Catherine
Thierry, née le 1er octobre 1789, Sedan (08), décédée
le 29 décembre 1846, Paris (à l'âge de 57 ans) (mariage
religieux le 19 mai 1808 à Vitry-sur-Seine) ; sa fille épousa le fils de
Nicolas, baron Massias et de l'Empire (1er, 25 janvier 1814), Colonel
d'artillerie, consul général de France. http://www.thierryprouvost.com/Crepy%20Prouvost.html

Le capitaine
Alexandre-Joseph Bulteau
« En 1793, 10 ans, Bulteau
volait à la frontière pour préserver le sol français de la souillure de
l’ennemi; à Fleurus, il combattait dans les rangs de ces intrépides volontaires
lillois dont la brillante bravoure fut admirée au milieu de cette armée
de braves. Incorporé bientôt dans la 48° demi-brigade, il prit part, sous
Jourdan et Moreau, à toutes nos immortelles campagnes du Rhin. Il était à
Hohenlinden : c'est à que Richepance, à la tète d'un seul régiment, troua
l’armée ennemie et par cette audacieuse maoeuvre décida du gain de la bataille.
Ce régiment; c'était le 48°. »
La France et la victoire
venaient de placer la couronne sur la tête du plus grand capitaine des temps
modernes. Napoléon voulut, à son tour, récompenser dignement les héroïques
compagnons de ses travaux ; il créa la Légion d'honneur. Sur la plage de
Boulogne, Bulteau reçut des mains de l'Empereur l'étoile des braves; cette
étoile, il la porta sur tous les champs de batailles de l'Empire, à Austerlitz,
à Iéna, à Wagram, à Friedland.
« A la Moscowa, la
croix d'officier lui fut décernée, haute distinction bien méritée, car deux
mois après, Bulteau, blessé de deux coups de feu, mourant de faim et de froid,
rapportait du fond de la Russie, l'aigle, l'honneur du Régiment.
Il ne déposa les armes
qu'en 1815, alors que l'Empire, épuisé par une longue lutte, s'affaissait sous
l’oppression de l'Europe coalisée. Rentré dans la vie civile, Bulteau se
"voua à l'industrie ; mais il conservait toujours, renfermé au plus
profond de son cœur, l’amour de son pays, de son Empereur, de son drapeau :
aussi quand Juillet fit refleurir ce patriotique emblème de notre ancienne
gloire, on vit ce vétéran, enthousiaste comme à ses premiers jours, s'empresser
d'organiser cette garde nationale à la tète de laquelle l’affectueuse estime de
ses concitoyens le maintient pendant quatorze ans. » Discours prononcé par
Floris Verlays, ancien officier de la Grande armée, sur la tombe de son
compagnon d’armes. Voir l’Indicateur de Tourcoing, 31 mai 1846.
Ce soldat intrépide
qu'avaient respecté vingt-trois ans de combat et qui, dans la vie civile
s'était rendu non moins recommandable par ses précieuses qualités d'homme
de bien, est mort le 24 mai 1846, âgé de 72 ans et 4 mois emportant les regrets
universels, mais laissant en héritage à sesz enfants un noble exemple de
probité et d'honneur.
Alexandre-Joseph
Bulteau avait épousé Victoire
Mimerel, sœur de M. Auguste Mimerel qui fut sénateur et comte sous le second
Empire et reçut chez lui l’empereur Napoléon III et Eugénie après avoir
visité les usines d’Amédée I Prouvost. De ses deux fils, dont j'ai été le
condisciple au Lycée de Douai, l’ainé, M. Auguste Bulteau est mort chevalier de
la Légion d'Honneur; le cadet, M. Alexandre Bulteau, maire de Roubaix du 16
août 1877 au 22 janvier 1878, est décédé il y a quelques années. »
Leuridan, Vieilles Seigneuries.

Alliances
Davout, Decazes et La Poype de la famille Derode : http://www.virnot-de-lamissart.com/Derode.html
Une cousine
germaine épousa Anatole de Ségur, fils de la célèbre écrivaine et petite fille
de comte Octave de Ségur, né le 30 juin 1779 et mort le 15 août 1818 à Paris,
et de Félicité d'Aguesseau, née vers 1777, morte le 16 janvier 1847 à Paris,
dame du palais de l'impératrice Joséphine.
Sur
l’influence des turbulences révolutionnaires sur la famille.
http://www.virnot-de-lamissart.com/Monarchie.html
Mais le plus important est ce chapitre:
http://www.thierryprouvost.com/servir-prouvost.html